Station 1: Le Chœur

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Maître autel de 1677, retable de l’école lavalloise

En stuc richement décoré :

  • Entablement
  • Niches avec 4 statues
  • Calvaire avec balustres
  • Tableau de fonds de De la Combe, représentant l’Assomption de la Vierge
  • 6 colonnes de marbre de différentes couleurs – bases et chapiteaux corinthiens
  • Les statues :
    • St Michel, terrassant le diable enchaîné
    • St Guénolé, avec mitre, crosse et livre (la règle bénédictine ou la bible)
    • St Paul, appuyé sur un glaive (instrument de son supplice)
    • St Jean l’évangéliste, stylet à la main

Retable en bois de 1763, doré vers 1820/25

Finement décoré, avec 2 tabernacles (celui du haut pour le Saint Sacrement, l’autre pour les Saintes Huiles)

Remarquables panneaux reliquaires (guirlandes de feuillages et de fleurs) – les reliques : Guénolé, Corentin, Guethenoc, Ronan, Pol Aurélien, Hervé

Elles montrent bien la filiation bretonne de la paroisse de Batz

1682: Stalles et Portes latérales de Hupel

Les portes sculptées, donnant accès à la chapelle du chevet, commandées en 1682 à Guillaume Hupel du Croisic – panneaux comme les meubles bretons, rinceaux fins et délicats, cœurs flammés, angelots et cabochons, au sommet dans les médaillons portés par des anges, suivant la tradition : Louis XIV (1638-1715) et la Reine Marie-Thérèse d’Autriche*, infante d’Espagne (1638-1683)(Reine de France >1660 ) (fleurs de lys flammées au bandeau inférieur)

> Complément de description des deux portes latérales du maître-autel réalisées par Guillaume Hupel en 1682

Ces portes, documentées dans les sources fournies, reflètent le style baroque du XVIIe siècle et témoignent de l’artisanat religieux de l’époque, commandées sous le règne de Louis XIV (1638-1715) et influencées par la reine Marie-Thérèse (1638-1683).

Description Détaillée

  • Matériaux et Structure : Réalisées en bois (probablement chêne), les portes présentent des panneaux ornés similaires aux meubles bretons, avec des sculptures fines et délicates.
  • Motifs et Décorations : Elles sont décorées de rinceaux, de cœurs flammés, d’angelots et de cabochons. Au sommet, des médaillons abritent des figures portées par des anges, suivant une tradition royale. Un bandeau inférieur orné de fleurs de lys flammées ajoute une touche symbolique, évoquant la monarchie française et l’influence de Marie-Thérèse infante d’Espagne.
  • Caractère “Genré” : les portes sont « genrées », voir les médaillons portés par les anges (motifs associés à Louis XIV et Marie-Thérèse). Cela pourrait se traduire par d’autres différences dans les ornements. (À compléter)
  • Style : Le style baroque est évident dans les courbes élégantes et les détails riches, intégrant des éléments de la tradition bretonne tout en rendant hommage aux souverains français.

Importance et Conservation

Ces portes, classées aux Monuments Historiques, sont des pièces maîtresses des boiseries de l’église, soulignant leur valeur artistique et historique. Leur lien avec la royauté et leur style en font un témoignage unique de l’art religieux du XVIIe siècle.

Autel

en marbre en forme de tombeau (XIXème)

Tétragramme = YHWH « Yahvé » le Seigneur

Analyse du symbolisme : Triangle et “YHWH”

Le triangle et “YHWH” (le Tétragramme, nom hébreu de Dieu) sont au cœur de la question. Dans l’art chrétien, le triangle symbolise souvent la Sainte Trinité (Père, Fils et Saint-Esprit), un motif courant dans l’iconographie religieuse, en particulier dans les églises catholiques. “YHWH” est utilisé dans les contextes chrétiens pour représenter Dieu, reflétant ses racines bibliques en tant que nom révélé à Moïse. Ces symboles sont essentiels à la théologie et à l’art chrétiens, notamment dans les autels et les espaces sacrés, soulignant la présence et l’unité divines. L’hypothèse d’une inspiration maçonnique peut être questionnée par certaines personnes compte tenu de l’utilisation double de ces symboles; cependant ici, étant donné l’historique, il s’agit bien a priori d’une interprétation chrétienne pour l’autel de l’église Saint-Guénolé

Vitrail (caché derrière le retable)

Une référence à Saint Cyr et Sainte Julitte

(Textes originels* C.Suire – enrichis)

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